<?xml version="1.0" encoding="windows-1252"?>
<rss version="2.0">
	<channel>
		<title>Premier blog : Premier blog</title>
		<link>http://leblog.blogouvert.com/Premier-blog-b1.htm</link>
		<description>Votre premier blog</description>
		<lastBuildDate>Sat, 13 Mar 2010 00:10:00 GMT</lastBuildDate>
		<ttl>10</ttl>
		<image>
			<title>Premier blog : Premier blog</title>
			<url></url>
			<link>http://leblog.blogouvert.com/Premier-blog-b1.htm</link>
		</image>
	<item>
		<title>Le photographe</title>
		<category>Premier blog</category>
		<pubDate>2008-03-22T22:35:46Z</pubDate>
		<description>Une brise lui caresse le visage. Le printemps arrive. Rien au monde n&#039;est meilleur que l&#039;air à la fois sucré et épicé, que nous offrent les premiers matins de printemps chaque années. N&#039;importe qui, au contact de ce délicieux vent, prendre un instant pour fermer les yeux et se remplir les poumons d&#039;air pur. Il n&#039;est pas comme ça. Il n&#039;a pas besoin de fermer les yeux pour s&#039;évader. En fait, son réflexe est depuis quelque temps, de porter sa caméra à la hauteur de ses yeux. Il soupir de joie: il ne connait personne capable d&#039;aprécier, comme lui, la vision de cet herbe qui ressemble à du blé et sur lequel l&#039;objectif de son appareil s&#039;est arrêté. Non: personne. Une deuxième brise vient le faire frissonner. Comme s&#039;il s&#039;était agit d&#039;un réflexe iné, il prend la photo. Une magnifique photo. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, lorsqu&#039;il la développera, elle ne sera pas moins belle mais il pluerera quand même. Des larmes d&#039;amertumes couleront sur ses joues parce que personne ne comprendra jamais, même en voyant cette photo, ce qu&#039;il a vu, ce qu&#039;il a ressenti. Si seulement il pouvait partager avec quelqu&#039;un, n&#039;importe qui, ces instants magiques, ces courtes secondes de délice qu&#039;il vit , sa caméra à la main... C&#039;est trop beau, se dit-il, pour n&#039;être connu que d&#039;une seule personne à la fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À travers ces sombres pensées, il arive tout de même à esquisser un sourire: c&#039;est précisément ça qui fait la beauté de cet instant... Il est seul dans ce monde amer à goûter cet air sucré. Faute de pouvoir le partager, il en profitera tant qu&#039;il lui sera donné d&#039;admirer tout ça.&lt;br /&gt;</description>
		<guid>http://leblog.blogouvert.com/Premier-blog-b1/Le-photographe-b1-p4.htm</guid>
	</item>
	<item>
		<title>la femme invisible</title>
		<category>Premier blog</category>
		<pubDate>2008-03-05T22:45:24Z</pubDate>
		<description>Dans la rue, des gens s&#039;affairent. Des hommes en cravates et des femmes bien vêtus sont absorbés dans la course quptidienne dont ils sont victimes: ils travaillent, ils dépensent ou investissent un peu, ils ont toujours besoin de plus d&#039;argent et que leur emploi leur fourni tout en les empêchant de penser à la vie. Mais elle, elle a le temps d&#039;y penser. Elle les regarde d&#039;un air austère, désaprobateur, appuyée contre le mur de pierre et contre sa chaise roulante. Elle se rapelle avoir perdu les plus belles années de sa vie à courir ainsi. Si seulement ils savaient à quel point l&#039;équilibre de leur vie est fragile... non, ils ne le savent pas. Ils ne savent pas qu&#039;en l&#039;espace d&#039;un instant, ils pourraient être condamnés, tout comme elle, à s&#039;assoir sur le bord d&#039;une rue et à remuer de sombres pensées en espérant qu&#039;une personne, une seule, ose briser la chaîne monotone du quotidien pour venir lui donner qulques pièces ou simplement lui parler. Ils ne savent pas ça et tant qu&#039;ils ne le sauront pas, elle restera assise là, à les réprimander du regard pour un crime contre eux-même qu&#039;ils n&#039;ont pas conscience de commettre. Quand le soleil se couche enfin sur cette pénible journée, une larme coule délicatement sur ses joues parce qu&#039;à chaque personne qui est passée devant elle sans la voir, son coeur à murmuré: j&#039;aurais tant à leur apprendre...&lt;br /&gt;</description>
		<guid>http://leblog.blogouvert.com/Premier-blog-b1/la-femme-invisible-b1-p3.htm</guid>
	</item>
	<item>
		<title>Tempête</title>
		<category>Premier blog</category>
		<pubDate>2008-02-17T00:53:01Z</pubDate>
		<description>Beauté pour les rêveurs comme moi et fardeau pour les réalistes qui ne pensent qu&#039;à la lourde tâche du déneigement à venir, ces flocons ont quelque chose d&#039;envoûtant. Énormes, légers et duveteux, j&#039;ai envie de les comparer à des plumes ou à du pollen. Autour de moi, on s&#039;active, on décide de ne pas trop trainer: il y a une vie à vivre. Et pourtant, moi, je ne peux tout simplement pas détacher mon regard de la fenêtre. Peut-être que la vie doit se vivre mais si on ne s&#039;arrête pas, de temps en temps, pour en profiter un peu, c&#039;est comme si on passait à côté. Dehors, la valse blanche accélère, de plus en plus d&#039;invités se joignent au bal et la salle se met à tourner et à tourner de plus en plus rapidement. Je ne serait même pas surprise de voir... un ange, apparaître au beau milieu de toute cette agitation. Je m&#039;imagine ses longs cheveux qui se perdent dans les plis de sa merveilleuse robe blanche; si blanche qu&#039;on la croirait lumineuse. Je m&#039;imagine que les flocons ne se promènent pas de gauche à droite, comme il y semble mais que leur tourbillon entoure littéralement ma maison. Je m&#039;imagine une myriade de mondes cachés derrière ce rideau blanc et comme personne autour de moi ne voit quoi que ce soit, je décide de retourner d&#039;où je viens, dans une société aussi agitée que cette tempête mais combien moins magique...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
		<guid>http://leblog.blogouvert.com/Premier-blog-b1/Tempete-b1-p2.htm</guid>
	</item>
	</channel>
</rss>